Concept

Friday, March 03, 2006

Hypothese sur le temps. Texte d’origine


Le but de ces
quelques lignes est d’ouvrir un nouveau concept sur la manière
de percevoir et de mesurer le temps.



A) Origine de l’hypothèse.



En 1993, j’ai étudié une partie du canal du Rhône
à Sète pour réguler le niveau du canal. Les
paramètres influençant ce niveau sont :


a) Le niveau du Rhône.


De 4 ou 7m


b) Les passages à l’écluse.


Qui varient selon les saisons


c) Les soutirages gravitaires.


Qui varient selon les saisons


d) Les soutirages par pompage.


Qui varient


e) Les pluies.


parfois des orages violents


f) Le déversoir de Nourriguier.


Qui varient selon le canal


g) Une onde solitaire.


Qui varient selon les sorties


La méthode traditionnelle consiste à mesurer les
variations de niveau du canal en y associant tous les
paramètres. Mais l’inconstance de tous les paramètres
rend impossible cette méthode. J’ai donc identifié et
représenté d’une manière graphique chaque
paramètre. Puis j’ai cherché à résoudre
l’équation les représentant. L’utilisation des
transformées en P de Laplace m’a permis de simplifier et de
résoudre l’équation. Puis j’ai cherché à
comprendre pourquoi je n’avais pas réussi à simplifier
l’équation en f(t), alors qu’il ne m’a fallu que quelques heures
en x(p). La différence entre les deux systèmes
mathématiques est une base de temps exponentielle. De là
est née l’hypothèse que le temps était exponentiel.



B) Enoncé de l’hypothèse.


Les phénomènes physiques sont appréhendés
par des courbes de mesures. Les systèmes physiques
observés sont ou naturellement stables ou naturellement
instables. On observe donc deux types de réactions.


a) Soit le système tend vers un nouvel état
d’équilibre, il est naturellement stable.


b) Soit le système tend vers une dérive , il est
naturellement instable.


Chaque facteur influençant un système naturellement
stable le fait par le biais d’une intégration en fonction du
temps « f(t) ».

Chaque intégration en f(t) peut être mise en
évidence en mesurant le temps d’une manière exponentielle.

D’où on peut identifier le nombre de facteurs influençant
un phénomène physique.

Chaque facteur est identifié par un nombre sans dimension
appelé jo et peut être reconnu.



La loi pour un facteur sur un phénomène physique stable
s’écrit :

y(t) = k ( 1- e ( - t / jo ) )

Avec y = la valeur mesurée, phénomène physique
étudié

Avec k = la valeur de l’équilibre ( plateau )

Avec t = le temps mesuré

Avec jo = valeur représentant la courbe.

Chaque facteur rendant le système instable le fait
jusqu’à une valeur limite.

La loi pour un facteur sur un phénomène physique instable
peut s’écrire

Soit y(t) = kt

Soit y(t) = jo e ( - t / jo ) + t – jo

Soit y(t) = k e -a t



C) Méthode générale d’application de
l’hypothèse


Pour éviter l’influence d’autres facteurs et pour palier aux
erreurs dues à la mesure prendre deux points sur la tangente
à l’origine de la courbe expérimentale y1 , y2 .

y1 = k ( 1- e ( - t1 / jo ) ) et y2 = k ( 1- e ( - t2 / jo ) )

avec y1 , y2 ,t1 , t2 connus.

On peut écrire k = y1 /( 1- e ( - t1 / jo ) ) = y2/( 1- e ( - t2
/ jo ) )

D’où on déduit la valeur jo

On construit une courbe théorique avec k et jo.


a) Si la courbe obtenue est identique

à la courbe
expérimentale on peut dire qu’un seul facteur avec comme
caractéristique jo influence la courbe.


b) Si la courbe obtenue est différente,

au premier
décrochement des deux courbes, on recommence l’opération
effectuée avec y(t)= k ( 1- e ( - t / jo1 ) )( 1- e ( - t / jo2
) ).

Avec k ( 1- e ( - t / jo1 ) ) connu puisque déterminé en
a).

A la fin, on vérifie et on recommence jusqu’à ce que la
courbe expérimentale soit identique à la courbe
théorique.

On peut grâce à un calque à l’échelle
déterminer si un ou plus d’un facteur intervient dans le
système.

On peut créer un logiciel qui déterminera le nombre et la
caractéristique des facteurs intervenant dans le système
expérimental. De fait chaque action modifiant un système
sera repérée par un nombre sans dimension nommé jo
et pourra être reconnu lors d’analyse d’autres systèmes.





D) Applications.


- En biologie, après correction de la base de temps on peut
identifier les facteurs intervenant dans ces systèmes complexes.
Application vérifiée sur « des besoins nutritifs
des volailles « par Eugène Simmonet ouvrage
couronné par l’Académie d’Agriculture et
l’Académie de Médecine page 73 et sur « les
androgènes « de A.Simmonet page 188.

- En mécanique des fluides, j’ai appliqué cette
méthode avec succès sur des études
d’échanges thermiques et sur des régulations de niveau.

- En philosophie, l’hypothèse implique qu’un petit instant pour
un adulte représente une éternité pour un enfant.
Un mois pour un enfant d’un mois représente 100 °/° de
sa vie, alors qu’un mois pour une personne de 72 ans représente
1/ 864. L’hypothèse est que le temps pour l’homme et pour la
plupart des phénomènes physiques que j’ai
rencontrés, varie d’une manière exponentielle de premier
ordre. Soit x(t)= k ( 1- e ( - t / jo ) ) Pour l’homme

- Avec x = le temps biologique

- Avec k = l’age de la mort

- Avec jo = dépend de la génétique.





E) Conclusion.


Le système de temps actuel est un bon repère pour un
système collectif, mais l’utilisation d’un temps biologique
évite des changements de repère qui compliquent les
systèmes.

Auteur : ANDRE pierre jocelyn 1993











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Temps
en poèsie.




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